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Publié par fean73

LDC Chambéry Gorenje Photo N° 83 18 Octobre 2009                                               Bertrand Roiné à répondu aux questions de Cédric Callier dans Sport24

 

 

A l’orée d’une nouvelle saison importante pour lui, Bertrand Roiné a confié ses ambitions avec Chambéry, qu’il espère voir concurrencer Montpellier, et en… équipe de France, avec qui il aimerait bien disputer le Mondial 2011.

par Cédric Callier, le 07-09-2010

Bertrand, cette finale du Trophée des Champions perdue de peu contre Montpellier (30-32 ap.) est-elle le signe, selon vous, que Chambéry pourra lutter cette saison les yeux dans les yeux avec Montpellier ?
Bertrand Roiné : Je l’espère en tout cas (sourire). C’est vrai que l’on a fait un joli tournoi et ce serait bien de réussir à reproduire ce que l’on a fait face à Montpellier pour tous les matches de la saison.

Pensez-vous que Montpellier a une équipe aussi forte que la saison dernière ?
Bertrand Roiné : Je ne sais pas… Montpellier, cela reste très costaud. Mais sur ce Trophée des Champions, ils avaient des blessés sur leur base arrière comme Hmam, ce qui ne permet pas d’avoir une idée précise de leur potentiel. Pour le titre, ils restent favoris en tout cas.

De votre côté, vous avez enregistré notamment l’arrivée de Guillaume Saurina, le meilleur buteur du championnat l’an passé avec Nîmes. Quel regard portez-vous sur le recrutement de votre club ?
Bertrand Roiné : C’est bien car cela nous permet d’étoffer notre base arrière, ce qui n’était pas le cas certaines saisons où l’on souffrait dès qu’il y avait une blessure. Là, l’arrivée de Guillaume offre plus de solutions. On aura plus de rotations, ce qui sera important pour mieux gérer championnat et Ligue des Champions et disposer d’un peu plus de fraîcheur en fin de saison. On devrait pouvoir mieux jouer sur les deux tableaux.

Lors de la préparation, on a vu néanmoins le mal récurrent de Chambéry qui est son inconstance. Avec vous, on a le sentiment que le meilleur n’est jamais très loin du pire. Est-ce aussi votre sentiment ?
Bertrand Roiné : Oui. C’est vrai que des fois, on n’aborde pas les matches correctement. On se met très souvent au niveau de l’équipe qui est en face. Cette saison, il faudra que l’on fasse attention, face aux équipes dites plus petites, de jouer toujours avec la même envie et plus comme avant, en se disant qu’à 80% cela devrait aller.

Quelles autres équipes peuvent selon vous se mêler à la lutte pour le titre ? Des adversaires vous inspirent-ils une certaine crainte ?
Bertrand Roiné : Une crainte ? Non, notre principale crainte, c’est nous-mêmes. Si on joue comme on sait le faire, la saison devrait bien se passer. Mais si ce n’est pas le cas, c’est sûr que Dunkerque, qui a une belle équipe, ou Saint-Raphaël et Tremblay seront là et nous contesteront.

La saison dernière, vous avez réussi une phase retour parfaite avec 13 succès en autant de matches. Cela peut-il vous servir pour mieux aborder ce nouvel exercice ?
Bertrand Roiné : Oui, je pense qu’il faut qu’on accumule toutes les expériences passées, bonnes ou mauvaises, afin de grandir encore davantage. On a vu lors de la deuxième moitié de saison dernière ce que nous étions capables de faire et cela doit nous servir de motivation et d’exemple.

Sur un plan personnel, cette saison s’annonce importante pour vous car avec la blessure de Daniel Narcisse, une place s’est libérée sur la base arrière de l’équipe de France en vue du Championnat du Monde début 2011. En faites-vous un objectif ?
Bertrand Roiné : Oui. Malheureusement, Daniel s’est blessé. Maintenant, si moi je peux avoir ma chance et faire enfin une grande compétition internationale, alors que jusqu’à présent je n’ai fait que des stages avec l’équipe de France, ce serait fantastique. Cela va surtout dépendre de mon début de saison. Il va falloir que je montre que je peux être performant en attaque et en défense.

Vous ne craignez pas cette double pression, avec Chambéry et en équipe de France…
Bertrand Roiné : Non. C’est vrai qu’en équipe de France, comme je n’ai pas été très souvent appelé, j’ai tendance à vouloir trop bien faire. Mais il faut que je joue mon jeu simplement, sans me prendre la tête, et j’espère que cela suffira (sourire).

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