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Publié par fean73

N1M : une réforme, quatre poules, cinq VAP par Davy Bodiguel sur Handzone
Présentation de la 1° Journée de Nationale 1 Masculine.
Une révolution s'est opérée à l'intersaison au sein de l'élite amateur : la N1M connaît en effet trois gros changements avec l'apparition du statut VAP (cinq clubs en sont détenteurs), d'une quatrième poule... et surtout de deux phases distinctes : la grande rentrée se déroule donc ce week-end avec pour beaucoup le sentiment d'un grand saut dans l'inconnu.

 

Comme il l’existe déjà chez les féminines de D2, le statut VAP est désormais le ticket obligatoire pour tous ceux qui en Nationale 1 Masculine ambitionnent une accession immédiate en Proligue (anciennement Pro D2). Et ils sont cinq à viser d’abord une place dans les deux premiers à l’issue de cette première phase avant si tout va bien de se mêler à la lutte finale qui aura lieu de février à juin prochain. Ainsi, Angers (poule 1), le SMV Vernon (poule 2), Strasbourg (poule 3), le Cavigal Nice et Grenoble (poule 4) sont les « VAP » candidats déclarés à la montée. Pour ce qui est de Montélimar, il manque semble t'il des diplômes d'entraîneurs pour obtenir ce fameux sésame. Vernouillet a lui vu sa demande refusé par la Fédération.

N1M : une réforme, quatre poules, cinq VAP par Davy Bodiguel sur Handzone

Premier de cordée, le seul club relégué de Proligue en mai dernier : Angers-Noyant est désormais dans la reconstruction après avoir longtemps traîné son spleen en bas de tableau de Pro D2 ces dernières années. Une relégation n’arrivant hélas jamais seule, la subvention municipale (source de revenus n°1 du club) a été divisée par deux à l’intersaison. Malgré ce gros coup de massue, le collectif Noyangevin paraît le mieux armé pour finir n°1 en poule 1. Un groupe fortement rajeuni mais avec quelques « anciens » rompus aux joutes de D2 comme Antoine Damiens, Daniel Ganarul, Petar Puljic (ci-dessus en photo) ou encore Macira Sacko. Dans cette poule 1, les challengers sont nombreux à l’image du champion de France de N1 2014, Pau Nousty. Une nouvelle fois priorité à la stabilité dans les rangs Béarnais, les Canaris du PNS peuvent jouer le haut de tableau… surtout avec une valeur ajoutée de la trempe de Victor Diaz Diez. Pour cela, il faut reprendre la main à domicile, là où Astydamas et consorts inspirent d'habitude la crainte de leurs adversaires. Pas de vague non plus à proximité du port de Lanester : le club Morbihannais a certes perdu gros en déplorant la perte de son « phare » Denis Muhic… mais les recrues sont séduisantes à l’image du meneur Christophe Quive, des gardiens St-Cyr et Lardeux et enfin du retour de l’enfant prodigue, Cédric Jeauneau. De quoi nourrir une ambition… autre que la médiocre septième place de la saison écoulée. Surprise de la poule 1 en 2015/16, Rodez a bien l’intention de confirmer un exercice précédent très convaincant : « Micho » Kojic repart ici avec un groupe quasi identique, le gaucher Tom Garcelon est notamment attendu pour faire oublier la redoutable efficacité de Yoann Ginestar face au but. Un an seulement après sa rétrogradation, Bruges refait son apparition à cet échelon : beaucoup de changements dans l’effectif Girondin durant l’été, Jean-Sébastien Lopez et ses joueurs ont bien l’intention d’éviter de faire sans cesse l’ascenseur… et pérenniser ainsi le club de la rive gauche en N1. Recalé par les instances fédérales dans son désir d’acquérir le statut VAP, Vernouillet peut raisonnablement viser les deux premières places du classement. L’expérience des Cham, Zuzo, Marjanovic remplacée par celles des Cherblanc, Ouedraogo et Belliman… il est désormais temps de connaître le réel potentiel de ce COV à la sauce Benoît Guillaume. Son repêchage n’intervenant que fin août (à une semaine du début du championnat !), Gien veut prouver que sa place est bel et bien en N1. Toujours sous le commandement de Laurent Seguin, le collectif Solognot doit faire très vite l’amalgame en faisant oublier l’efficacité des partants Idir, Jokic ou autre Fernandez. La réserve d’Ivry revient à ce niveau après six ans d’absence : le « rookie » de la poule 1 a toujours Daniel Hager comme chef. Le guide du l’USI compte bien sur ses jeunes pousses pour créer de belles surprises et assurer un maintien en toute sérénité.

Pour lire la suite de l'article de Davy sur Handzone, cliquez sur le lien ci-dessous

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