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Publié par fean73

J.O: Adrien Dipanda, quand le rêve devient réalité par Yves Michel dans Handzone

Jusqu'à dimanche, nous vous invitons à voyager dans l'environnement de l'équipe de France masculine. Il y a deux ans Adrien Dipanda n'envisageait même pas d'être dans le groupe des "A". Le Raphaélois a travaillé en conséquence et s'est beaucoup remis en question. Résultat: il a décroché une place pour les Jeux de Rio.

par Yves MICHEL
  

 « Il y a un peu d’impatience à être dans l’avion, à poser les pieds sur le sol brésilien et entrer vraiment dans la compétition. » Adrien Di Panda ne se différencie pas de ses partenaires qui ont vécu cette dernière semaine de prépa avant le départ pour Rio comme un interminable enchaînement. Après l’Eurotournoi et les deux matches amicaux remportés face à l’Egypte et le Danemark, il y a eu une coupure de trois jours en famille avant des retrouvailles et quelques séances d’entraînement dans le Val d’Oise. Le décollage tant attendu est prévu ce lundi à 23h35.

Adrien Di Panda espérait ce moment depuis si longtemps. A 28 ans, l’histoire aurait pu ne jamais s’écrire. « C’est sûr que le fait d’être là est une victoire pour moi car si on m’avait dit cela il y a deux ans, lorsque je n’évoluais qu’en défense, je n’y aurais pas cru.» Le gaucher aux 12 sélections à peine en France "A" vient de boucler deux saisons pleines avec St Raphaël, une renaissance en quelque sorte après quelques ratés à l’allumage à Montpellier où malgré quatre titres nationaux, il ne trouvera jamais sa place. Comme si dans des moments cruciaux, le Dijonnais d'origine, meilleur jeune tennisman de la ligue de Bourgogne avant qu'il ne bascule vers le hand  n’avait pas fait les bons choix de carrière. « Je ne pense pas avoir raté quelques épisodes. Si je n’y étais pas, c’est que certainement je n’étais pas prêt, soit mentalement, soit techniquement. J’ai éclos un peu plus tard que la moyenne, peut-être que je pourrai jouer un peu plus longtemps(sourires) et sincèrement, aujourd’hui, j’en profite au maximum et je suis fier de faire partie de cette aventure. L’équipe de France, on sait quand on y entre mais jamais quand on la quitte définitivement donc aujourd’hui, je prends tout ce qu’il y a à prendre. »  Pourtant rien n’a été facile. Au dernier Euro, il n’était que le n° 3 sur le poste d’arrière droit derrière Valentin Porte et Nédim Rémili.

Pour lire la suite de l'article de Yves Michel sur Handzone, cliquez sur le lien ci-dessous

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